Depuis quelques mois, l’agence nantaise B Side assure les relations médias françaises du Pacte européen pour le climat. Une mission confiée par la Commission européenne pour donner de la visibilité aux ambassadeurs climat et à leurs actions sur le terrain.

L’agence nantaise B Side (17 salariés, CA de 1,5 millions d’euros en 2024) compte un nouveau client :la Commission européenne. L’équipe influence de l’agence assure les relations médias françaises du Pacte européen pour le climat. Ce dernier a été créé à l’initiative de la Commission européenne dans le cadre du Pacte pour le climat et vise à devenir pour tous les citoyens européens un espace ouvert, dynamique, inclusif pour partager des informations, proposer des solutions, débattre et faire face à la crise climatique.
Médiatiser les actions des ambassadeurs
Pour donner un peu de concret dans ce Pacte européen pour le climat, des ambassadeurs ont été recrutés. “Nous avons recruté une cinquantaine d’ambassadeurs”, souligne Marion Andro, directrice associée de B Side. Ces ambassadeurs visent tous à sensibiliser le grand public au changement climatique. “Nous nous occupons de la médiatisation des ambassadeurs, l’objectif est de donner de la visibilité à leurs actions.”
Par exemple, cet automne, une opération a été menée avec Florian Fiquet, écoaventurier et ambassadeur du Pacte européen pour le climat, et Pierre René, glaciologue et fondateur de Moraine, une association étudiant les évolutions des glaciers des Pyrénées. L’objectif était d’alerter sur la fonte des glaces.
Une nouvelle promotion
D’ici quelques semaines, un événement se tiendra à Paris pour présenter la nouvelle promotion des ambassadeurs climat du pacte européen. L’occasion de lancer les réflexions pour construire de nouvelles actions et sur la bonne manière de la médiatiser. Le tout, avec l’ambition de “couvrir équitablement le territoire et ses enjeux”.
Pour B Side, entreprise à mission depuis 2020, “On est dans un projet où la communication est vraiment utile, c’est vraiment ce que l’on a vocation à faire. Malgré le contexte défavorable pour parler d’écologie, on pense qu’il est important de contribuer à montrer concrètement ce qu’il se passe au niveau de l’environnement et ce qu’on peut faire.”
Marie Roy